27 août

L’importance de bien sécuriser votre maison dans le Morbihan !

enfant  l'ombre sur une ballanoire

Quand on imagine les accidents de la vie courante ou accidents domestiques, on pense souvent aux outils de jardinage, de bricolage, aux brûlures liées au barbecue, aux produits dangereux entreposés dans le garage… Et c’est fondé, car toutes ces activités de plein air ne sont pas sans risques. Mais il existe d’autres dangers : fils électriques, plantes vertes, jouets pour animaux domestiques dans un lieu de passage… Il suffit d’une seconde d’inattention, ou d’un mouvement de précipitation pour les oublier et tomber. Un tabouret, un escabeau instable sur lequel vous montez pour atteindre le dessus d’une armoire, d’une étagère ou pour laver les vitres, des escaliers mal éclairés, des revêtements de sols qui dérapent, en particulier dans la salle de bains. Les raisons de chuter, de se blesser sont nombreuses et on ne le répétera jamais assez !

Les accidents de la vie courante : troisième cause de mortalité

Ils représentent 20 000 décès par an (soit 56 par jour). En France, 1,7 million d’enfants de moins de 15 ans sont victimes chaque année d’un accident de la vie courante. Tous les jours, 2 000 enfants de moins de 6 ans en sont victimes, ce qui correspond sur une année à 740 000 accidents ayant motivé une consultation aux urgences. Avant 4 ans, 81 % des accidents de la vie courante surviennent à domicile et, avant 5 ans, 63 % d’entre eux ont lieu dans la maison.

Les pièces à risque

Pour les enfants de moins d’un an, les accidents surviennent essentiellement dans la cuisine, la chambre et la salle de bains. Quant aux accidents touchant les enfants de 1 à 4 ans, ils ont le plus souvent lieu dans la cuisine et la salle de séjour. En avançant dans l’âge, ces accidents diminuent et se produisent de plus en plus en dehors de la maison.

Les accidents les plus fréquents sont les chutes (58 %), suivies des coups et collisions (20 %). S’y ajoutent les risques d’intoxication accidentelle (faible chez les enfants), de suffocation (la mortalité infantile liée à ce risque a fortement diminué au cours des dernières années) et de brûlure (feu, objets ou liquides chauds).

C.V. / Bazikpress © chrisberic

Article précédent
Article suivant


Laissez un commentaire

Veuillez entrer votre nom et votre adresse e-mail. Votre adresse e-mail ne sera pas publiée